Accueil » high-tech » Elon Musk lance Neuralink pour connecter nos neurones à l’intelligence artificielle
Elon Musk
Elon Musk

Elon Musk lance Neuralink pour connecter nos neurones à l’intelligence artificielle

Le directeur de Tesla Motors et de SpaceX a créé une nouvelle société baptisée Neuralink, dont la mission sera de mettre au point de nouvelles interfaces homme machines implantées dans le cerveau.

C’est peu de dire qu’il fait feu de tout bois. Après avoir monté l’entreprise bancaire Paypal, la compagnie spatiale SpaceX, l’entreprise de véhicules électriques Tesla Motors, la batterie murale Powerwall pour stocker l’énergie solaire, et lancé le concept de transport ultra rapide Hyperloop, le milliardaire d’origine sud-africaine s’attaque désormais à créer… des cyborgs. C’est-à-dire des êtres vivants mi-humains, mi-machine.

Pour cela, il imagine installer directement dans le cerveau humain un appareil électronique connecté. Objectif recherché : améliorer notre mémoire ou pouvoir interagir à l’avenir directement avec des appareils électroniques sans passer par les interfaces traditionnelles. Ce dispositif pourrait prendre la forme de petites électrodes et trouver son utilité dans le cadre de traitements de certaines maladies comme Parkinson, l’épilepsie ou de la dépression chronique.

Elon Musk aurait fondé Neuralink en juillet 2016

A l’heure actuelle, aucun appareil n’est disponible. Pas même à l’état de prototype. Mais une nouvelle entité du groupe d’entreprises appartenant à Elon Musk, dédiée aux recherches pour le développement de cet appareil, vient de voir le jour. Son nom : Neuralink.

L’entreprise aurait été fondée en Californie en juillet dernier,affirment nos confrères du Wall Street Journal. En juin 2016, le milliardaire parlait déjà d’un « lien neuronal », durant une conférence organisée par le magazine Recode. Son argument était plutôt à l’époque de trouver un moyen de booster l’intelligence humaine afin que nous ne soyons pas un jour dépassés par la puissance de l’intelligence artificielle à côté de laquelle nous ferions figure d’animaux de compagnie en matière de capacités cérébrales.

A LIRE >>  Facebook lance un concours pour les étudiants développeurs d’Afrique et du Moyen-Orient

Pour ce faire, Elon Musk parle d’une solution qui consisterait à mettre une « couche numérique » au-dessus de notre cerveau. « Nos yeux peuvent traiter rapidement une grande quantité d’information, mais notre système de saisie en utilisant nos doigts pour taper des message est incroyablement lent », déplorait-il. Comme on peut le voir dans ses nombreuses hésitations, le projet est encore un concept assez abstrait. L’une des pistes évoquées pour l’implantation d’un tel dispositif dans le cerveau ne passe pas par de la chirurgie.

« Il suffit de passer par une veine ou une artère pour avoir accès aux neurones » précise Elon Musk. Effectivement, le sang circule dans tout le corps pour irriguer notre cerveau. On rappellera tout de même la présence d’une barrière hémato-encéphalique qui filtre de manière très sélective les agents pathogènes, toxines ou hormones présents dans la circulation sanguine, leur interdisant l’accès de notre cerveau.

Dans un entretien au magazine « Vanity Fair », Elon Musk se montre confiant dans le procédé puisqu’il estime que nous ne sommes qu’à 5 ans environ des premières interfaces de ce type. Aussi surprenant que paraisse ce projet, ce n’est pourtant pas un terrain totalement vierge. L’entreprise américaine Kernel y travaille depuis un an déjà. Sans résultats présentables pour le moment semble-t-il.

Exprimez-vous ! Réagissez à cet article maintenant avec Facebook




Avez-vous aimé cet article ? Commentez ou partager le sur Facebook ou Twitter Google+.


À propos conakrylemag Magazine

Retrouvez en live toute l'actualité Politique, économique, sportive culturelle et people Guinéenne en photos et vidéos. News et actualités de stars à Conakry , les meilleurs et les pires look de vos célébrités préférés...

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*