Moi, j’aime le foot. J’aime voir 22 bons gaillards courir après un ballon rond et trois adultes les surveiller pour mettre de l’ordre. Moi-même, le week-end, je vais tâter du tibia sur le terrain de l’héliport.
J’ai décidé, depuis ma tendre enfance quand je tapais dans une boule de chiffons comme tous les petits vauriens de ma génération, de rester moi-même.
A notre temps, les Pelé, Muller et autres Beckenbauer faisaient mal à leurs adversaires. Il y en a de mon âge qui se faisaient appeler Pelé, Mayanga, Kazadi; mais moi je n’avais pas mal à mon complexe : je m’appelais Petit aigri.
Aujourd’hui, des footballeurs ont noyé leur personnalité et leurs prouesses dans un nom qui ne leur appartiendra jamais : ou ils dépassent l’idole (c’est jamais arrivé) et il restent toujours des anonymes ou ils ne l’égalent pas et c’est la même chose. En tout cas, il n’y a pas eu de meilleur Pelé que celui du Brésil. Je tolère que les écoliers et même les footballeurs du quartier portent le nom de leurs idoles pour se donner du courage, mais pas un footballeur professionnel.
Quand on se bat pour être au sommet de la gloire, c’est pour aussi y imprimer son nom, pas celui d’un autre.
— conakrylemag


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