À Monsieur Touré, une mise au point s’impose.
Vous affirmez que sans Alassane Ouattara, Tidjane Thiam ne serait jamais candidat. Soit. Mais permettez-moi de vous répondre avec la même logique.
En 2010, lorsque la Côte d’Ivoire était au bord du chaos post-électoral, c’est le PDCI-RDA, fidèle à son héritage de paix et de dialogue, qui a proposé la solution politique permettant l’accession d’Alassane Ouattara à la présidence.
Henri Konan Bédié, au nom du PDCI, a reconnu les résultats annoncés par la CEI, malgré les tensions. Il a refusé l’affrontement et appelé ses militants à soutenir la solution républicaine, en privilégiant la stabilité du pays.
C’est ce choix courageux du PDCI-RDA qui a évité un enlisement encore plus grave.
Sans ce geste historique, jamais Alassane Ouattara n’aurait prêté serment comme président de la République.
Alors, si l’on doit parler de gratitude, qu’elle soit réciproque. Et que personne n’ose dire aujourd’hui que le PDCI ou Tidjane Thiam doivent “remercier” qui que ce soit. Car l’histoire ivoirienne se souvient.
JACQUES ROGER
LECONSERVATEUR
PAR CONAKRYLEMAG.COM
— conakrylemag

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