Sidya Touré, président de l’Ufr, Haut représentant du chef de l’Etat:
«Je suis inquiet aujourd’hui pour notre pays, notamment en ce qui concerne l’éducation. (…) J’avais un professeur d’Economie qui, pour chahuter, mais ne chahutant pas, en même temps nous disait, si on vous demandait qu’est-ce qu’il faut pour développer un pays, vous répondez par trois choses : premièrement l’éducation, deuxièmement l’éducation, troisièmement l’éducation encore.
Un peuple qui n’est pas éduqué, vous ne pouvez l’amener nulle part. Et j’ai comme l’impression aujourd’hui que c’est un secteur qui est quelque part à l’abandon dans notre pays où il y a beaucoup de débats mais les réalisations sont très peu visibles. Il faut qu’on ait vraiment de véritables assises sur cette question.»