La Cour Pénale Internationale annonce que l’Afrique du Sud a jusqu’au 5 octobre pour expliquer pourquoi elle n’a pas fait arrêter en juin dernier Omar el-Béchir.
Le président soudanais, poursuivi pour génocide et crimes de guerre, est sous le coup d’un mandat d’arrêt international lancé en 2008 par le procureur Louis Moreno Ocampo.
En juin, il s’est rendu à Johannesburg pour assister au sommet de l’Union Africaine.
Une interdiction de sortie du territoire lui avait été notifiée par un juge sud-africain.
Malgré cette mesure restrictive, il a pu retourner à Khartoum, la capitale soudanaise.
L’Afrique du Sud, membre fondateur de la CPI, n’a pas appliqué le mandat d’arrêt.
Le gouvernement sud-africain a expliqué à plusieurs reprises que le président soudanais avait bénéficié d’une immunité comme les autres chefs d’Etat du continent invités au sommet de l’Union africaine.
Des voix s’étaient élevées au sein de l’ANC, le parti au pouvoir, pour assurer que l’Afrique du Sud pourrait quitter la Cour Pénale Internationale (CPI).
— conakrylemag


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