Il s’exprimait à l’ouverture d’un forum de trois jours des parties prenantes sur les questions émergentes de lutte contre le blanchiment de capitaux de financement du terrorisme (LBC/FT) et les incidences pour les Etats membres du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’argent en Afrique de l’ouest (GIABA).
Le second cycle d’évaluation mutuelle des Etats membres du GIABA démarre en septembre 2016 par le Ghana. Le premier cycle d’évaluation s’est déroulé entre 2007 et 2012.
S’agissant de la seconde évaluation, le Dg du GIABA a souligné que la plupart des Etats membres n’ont pas encore mis en place des structures requises ainsi que d’autres dispositions pour permettre d’obtenir une bonne performance dans leurs évaluations.
«Conformément à son mandat, il est attendu du Secrétariat du Giaba qu’il fournisse une assistance technique aux Etats membres afin de les préparer aux évaluations de manière adéquate au moment où la sphère d’action du Giaba enregistre des risques émergentes nécessitant une action urgente», a poursuivi le colonel Adama Coulibaly.
Ce faisant, il a lancé un appel solennel aux parties prenantes réunies au forum de Saly, à la mobilisation et à l’implication de tous pour le renforcement de leurs capacités d’intervention et d’action.
— conakrylemag


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