C’est chacun sa chance dans la vie, mais faut pas exagérer.
Rate this post Un dimanche, vers les neuf plombes, je revenais d’un maquis dans mon quartier où la serveuse Mamy avait gardé ma monnaie la veille au soir, pour ne pas dire au petit matin. Devant moi, deux malabars marchant l’un derrière l’autre, en culottes courtes, torse et pieds nus. En fait, deux ouvriers videurs … Lire la suite de C’est chacun sa chance dans la vie, mais faut pas exagérer.
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