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De 700 festivaliers en 1992 à 28.000 visiteurs en 2018 ! Mi-festival de musique, mi-fête de la bière, Décibulles a trouvé son public à NeuveÉglise, un village de 600 habitants situé dans le Val de Villé, entre la plaine d’Alsace et le massif vosgien. L’association organisatrice table sur une centaine de bénévoles pour préparer l’événement et attirer les têtes d’affiche.
Après Asaf Avidan en 2017 et Catherine Ringer en 2018, c’est Bernard Lavilliers qui a assuré le spectacle cette année, auprès d’une sélection d’artistes de rue. Aux buvettes, la moitié de la carte (plus de 30 références) est constituée de produits des micro-brasseries. Ainsi que des vins et des liqueurs issus des exploitations du Val de Villé.
Le paiement des consommations s’effectue en bulles, la monnaie locale et éphémère du festival. Question hébergement, le camping (4.000 places), lui aussi éphémère, est gratuit. Côté budget, Décibulles joue serré avec un peu plus de 1 million d’euros. Le conseil régional du Grand-Est lui a accordé une subvention de 55 000 euros. D’autres mécènes plus discrets (EDF, Banque des Territoires…) apportent aussi leur soutien. Pour marquer son ancrage local, Décibulles a confié une partie de sa billetterie à des commerces locaux. Les billets s’échangent entre 32 euros (1 jour) et 68 euros (Pass 3 jours).
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— conakrylemag


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