Beaucoup de Guinéens, et pas des moindres, ironisent l’idée de la création d’une « commission vérité-justice-réparation-reconciliation » et considèrent qu’il s’agirait d’un simple mimétisme. D’autres disent que les Guinéens ne se sont jamais battus les uns contre les autres et qu’ils n’ont donc pas besoin de se réconcilier.
Mais une chose reste claire: nous serons obligés d’aborder tôt ou tard et quelle qu’en soit la manière, les pages sombres de notre Histoire commune.
On ne peut pas évoquer uniquement les pages glorieuses de cette Histoire. Il y a certes une part de lumière mais il y a aussi une part d’ombre et même de ténèbres. Et il faudra en parler un jour afin d’essayer de dissiper les rancœurs et les frustrations nées des pages sombres de l’Histoire de notre pays.
Se moquer de la douleur des uns en parlant de » victimes éternelles » et criminaliser les autres en parlant de » bourreaux éternels » ne contribuent pas à résoudre l’épineuse question de la recherche de la vérité, de la justice et de la nécessaire réconciliation entre les différentes composantes du pays, ou tout au moins entre les citoyens et l’État.
Par Me Mohamed Traoré
PAR CONAKRYLEMAG.COM
— conakrylemag

Exprimez-vous ! Réagissez à cet article maintenant avec Facebook

UFDG : un plan « B » pour reconduire à sa tête son leader historique, Cellou Dalein Diallo.
Guinée : On rêvait de Rawlings, on se réveille avec Doum-Biya
Guinée : Quand les Gardiens de la Liberté Deviennent les Architectes de la Censure
Avis de recrutement : le site d’informations conakrylemag.com recherche 1 journaliste/reporter!
4. Service de traduction en ligne
Pourquoi le bâtonnier s’acharne t’il contre des magistrats est-ce pour régler des comptes ?
Repoussées d’une semaine, les élections législatives et communales auront lieu fin mai 2026
Les gouvernements passent et se ressemblent (Par Tibou Kamara)
Nouvelle équipe gouvernementale