La diplomatie française en Afrique semble véritablement manquer de lisibilité et de cohérence. Au lendemain de l’élection présidentielle en RDC, le Chef de la diplomatie françaises Jean-Yves Le Drian déclarait que les résultats proclamés par la Ceni n’étaient » « conformes aux attentes… » . Une manière à peine voilée de remettre en cause la sincérité de ces résultats, même s’il avait fini par faire contre mauvaise fortune bon cœur. Il avait parlé en fin de compte d’une sorte « d’arrangement à l’africaine ».
À propos de la prochaine élection en Algérie et face à la contestation et aux critiques relatives à la candidature du président sortant, le même ministre affirme que l’Algérie est « un pays souverain » et qu’il « faut laisser le processus électoral se dérouler ». C’est comme si la RDC, elle, ne l’était pas était plutôt un DOM ou TOM de la France situé en Afrique. Ou on soutient le combat pour l’instauration de la démocratie et de l’alternance dans les tous les pays sous réserve du principe de non ingérence dans les affaires intérieures d’un État, ou on observe et on s’abstient de prendre parti ou d’exprimer une quelconque position en laissant les peuples décider.
— conakrylemag


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