En janvier et février 2007, on a dit que ce sont les forces de l’ordre qui avaient tiré sur les manifestants.
Tout lemonde où presque est d’accord. Le pouvoir d’alors n’avait pas cherché à nier les faits. En septembre 2009, on a dit que ce sont les forces de l’ordre qui avaient tiré sur les manifestants réunis au Stade du 28 septembre. Cela n’a pas fait l’objet d’aucune véritable contestation.
Ceux qui sont supposés être les donneurs d’ordre, bien présumés innocents, ont été inculpés( mis en examen). Les parties civiles attendent impatiemment le procès lié à cette affaire. Mais aujourd’hui, lorsqu’on évoque la responsabilité des forces de l’ordre dans les homicides pendant les manifestations, l’Etat use de toutes sortes d’arguties pour ne pas le reconnaître au lieu d’ouvrir une enquête sérieuse pour savoir ce qui s’est passé pour sécher les larmes des familles de victimes. Après les évènements tragiques du 28 septembre, le Capitaine Dadis avait au moins eu le courage et l’humilité de dire » Je suis désolé ». Mais ce mot semblait faible eu égard à la gravité des faits. C’est cette absence d’empathie de la part de l’Etat face à des actes délictueux qui provoque parfois l’indignation.
— conakrylemag


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