Un membre du parti au pouvoir reconnaît enfin qu’en marge de la signature des Accords de Ouagadougou, il avait été convenu entre les acteurs politiques que celui d’entre eux qui serait élu à la Présidence de la République devait soumettre au référendum la Constitution élaborée par le Conseil National de Transition.
Ces propos viennent ainsi confirmer les déclarations de M. Lansana Kouyaté sur Africa 24. Même si ce proche du pouvoir conteste qu’il était prévu d’organiser le référendum constituant six mois après l’entrée en fonction du président élu à l’issue du scrutin de 2010.
Pour lui, la tenue du référendum n’était soumise à aucun délai. Cette seconde partie de sa déclaration vise simplement à couper court à la question difficile à éviter et qui est la suivante: pourquoi maintenant?
— conakrylemag


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