(Agence Ecofin) – En Guinée, une loi sur l’accès à l’information a été adoptée en 2010 au cours de la période de transition politique par le Conseil national de la transition (Cnt). Mais cette loi n’a jamais été appliquée, relève la branche guinéenne de l’Association des professionnelles africaines de la communication (Apac).
« Cette loi a été recalée sous prétexte qu’elle a été adoptée par le Conseil national de la transition (Cnt) qui faisait, en ce moment, office de Parlement. Alors que la loi sur la Haute autorité de la communication est passée, celle de la liberté de la presse également.», a souligné la présidente de l’Apac-Guinée, Asmaou Barry (photo), qui s’exprimait le 3 mai 2017, journée internationale de la liberté de la presse.
Elle constate qu’il y a deux poids deux mesures à propos des textes pourtant adoptés par une même institution. Asmaou Barry conclut qu’il y a un manque de volonté d’appliquer la loi sur l’accès à l’information. Pourtant, rappelle-t-elle, « si cette loi est promulguée, chacun aura le droit d’aller dans une administration pour avoir l’information. C’est dommage que cette loi ne soit pas encore adoptée ».A son avis, grâce à la loi sur l’accès à l’information, la population peut aider le journaliste dans son travail.
— conakrylemag


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