Chers parents d’élèves, battons-nous pour le respect d’un droit inaliénable de nos enfants.
Battons-nous vous avant que l’histoire ne retienne de nous des complices de l’échec de ceux qui doivent assurer notre relève demain.
La Constitution guinéenne ne stipule-t-elle pas en son Article 23, alinéas 8 et 9 que « l’Etat assure l’enseignement de la jeunesse, qui est obligatoire. Il créé les conditions et les institutions permettant à chacun de se former »?
En référence donc à ce droit consacré, soyons des milliers et des milliers à interpeller ses hauts perchés de l’administration publique sur leurs responsabilités, qui veulent sacrifier l’avenir de ces élites de demain.
Et qui, certes, conscients de la descente aux enfers du système éducatif du pays, ne sont en Guinée qu’avec leurs oreilles. Puisque leurs enfants sont scolarisés ailleurs.
Alors, comme moi, partez en guerre contre ces incapables autorités qui peinent à trouver un dénouement à une crise qui n’en vaut vraiment pas la peine.
Sachons que ceux qui vivent sont ceux qui luttent. Et que le silence devant un crime a ses implications dans le crime commis.
Par Mady Bangoura
— conakrylemag


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