En Guinée, un policier qui avait fait usage d’une arme létale lors d’une manifestation vient d’être mis aux arrêts. C’est l’une des rares mesures de sanction prises jusqu’ici suite à ce genre d’actes et elle intervient alors que les manifestations contre un projet de troisième mandat, la semaine dernière, ont conduit à la mort d’au moins trois personnes. Pourquoi si peu de sanctions ont-elles été prises jusqu’ici suite à l’usage de la violence dans le cadre du maintien de l’ordre ? Quelle lecture les autorités guinéennes font-elles par ailleurs des marches qui ont eu lieu la semaine dernière ? Pour en parler, notre invité est le porte-parole du gouvernement, Aboubacar Sylla. De passage à Paris, il répond aux questions de Laurent Correau.
— conakrylemag


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