Les travaux du Pr Zougmoré, responsable du Laboratoire de matériaux et environnement (LAME) de l’Université Pr Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou, ont porté sur une nouvelle méthode de mesure de la quantité d’eau de pluie tombée.
Le Chercheur burkinabé est pari du constat qu’il y a en moyenne un pluviomètre pour 1 480 km2 au Burkina Faso et que l’utilisation des radars météorologiques ou des données satellitaires, sont hors de portée des pays comme le Burkina Faso.
Alors, il propose d’explorer d’autres méthodes de calcul de la pluviométrie.
Ainsi, son équipe va prendre appui sur l’important lot d’antennes relais de téléphonie mobile de l’opérateur Telecel.
Avec les pylônes de téléphonie, il arrive à mesurer la quantité d’eau de pluie tombée, grâce aux signaux émis entre deux pylônes, rencontrant une cellule pluvieuse.
La perte de puissance progressive est utilisée pour déterminer la quantité d’eau de pluie tombée entre les deux antennes relais, puis au sol.
La découverte du Pr Zougmoré qui a été testée avec un taux de fiabilité de 95%, permet également de déterminer la quantité d’eau tombée sur de grandes étendues, de prédire les éventuelles sécheresses ou inondations et de permettre une meilleure utilisation des ressources en eau.
— conakrylemag


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