« Accompagner le Mali, l’aider à sortir de la crise actuelle tout en respectant sa souveraineté ».
En même temps, on demande à des députés élus de démissionner parce que leur élection serait douteuse.
Quelle gymnastique ! Par ailleurs, on demande la formation d’un gouvernement d’union nationale tout en déterminant à l’avance les ministères qui doivent revenir au Président IBK.On aurait dû laisser aux Maliens le droit de trancher cette question. N’est-ce pas une ingérence caractérisée ?
Mais une ingérence qui fait les affaires du Président IBK. On comprend pourquoi, il s’est empressé de designer les ministres de Sécurité, de la Défense, de la Justice, des Finances, de l’Administration du Territoire, des Affaires Étrangères, tout en maintenant son Premier Ministre.
Il ne pouvait pas espérer mieux. Encore une fois, ses pairs lui ont tendue une perche pour sortir du gouffre dans lequel il se trouve actuellement. La CEDEAO, c’est vraiment un syndicat de Chefs d’État.
Me Mohame Traoré avocat
— conakrylemag


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