Sous l’ère Conté, la marche du 22 janvier n’était pas autorisée. Mais elle s’est tenue, même si celle-ci avait coûté la vie à de paisibles populations qui n’étaient armées que de leur engagement.
Au temps de Dadis, les Forces vives d’alors n’avaient pas bénéficié de l’aval des responsables du Cndd avant de s’inviter à l’éponyme stade du 28 septembre un certain lundi 28 septembre 2009. Environ 157 opposants y ont laissé leurs âmes sous les balles assassines d’une armée qui devrait pourtant les protéger.
Depuis peu, des artistes se font restreindre la liberté au nom d’une prétendue non-autorisation de la tenue de leur marche par-ci et carnaval par-là.
Ce qui m’amène à écrire entre ces lignes que pour de tels événements, le citoyen a plutôt besoin d’adresser une lettre d’information aux autorités que de chercher à décrocher d’elles une quelconque autorisation.
Toute chose qui devrait caractériser le pays sous le magistère d’Alpha Condé présenté comme opposant historique devenu président de la République en 2010. Ce, à l’issue d’un massacre résultant d’un meeting non autorisé.
Les choses doivent changer. Et cela passe par l’implication de chacun et de tous. Car, ce ne sont pas les ivoiriens, maliens ou leonais qui viendront faire bouger les choses avec une baguette magique. Ce n’est pas possible.
Alors, #Wonkhai2020. Car, l’alternance au pouvoir est inéluctablement bien partie. Engage-toi donc dans ce combat hautement républicain et patriotique.
— conakrylemag


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