Le Conseil Constitutionnel de Koné Mamadou a commis le plus grand crime, le véritable coup d’état civil depuis l’indépendance en 1960. Je suis triste pour lui car en le proposant à l’époque au poste de Ministre de la justice en 2007 en ma qualité de Premier Ministre, j’avais de lui l’image d’un magistrat intègre et brillant. La preuve est faite que cela n’a pas suffit. Il aurait fallu une dose de courage. Hélas ! Très peu en sont capables. Le voilà gros-jean comme devant à la fin de sa carrière. L’histoire se chargera de juger.
Il a perdu ma confiance mais je lui garde mon amitié car j’ai déjà pardonné. À sa famille, je dis merci. Il ne me reste qu’à poursuivre le combat pour l’État de droit et la démocratie.
Non M. Koné Mamadou, mon ex-collaborateur et Président du Conseil Constitutionnel, ne devait pas faire ça. Non pas ça ! Quel leg pour les générations futures ? Nous étions plus solides que ça.
Je combattrai la dictature et la tyrannie. J’animerai une conférence de presse le 17 septembre pour décliner les étapes du combat contre les présidences à vie en Afrique.
Je persiste à dire que Alassane Ouattara ne sera pas le prochain Président de la Côte d’Ivoire en dépit de la forfaiture du Conseil Constitutionnel.
Guillaume Kigbafori SORO
— conakrylemag


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