Au lieu de condamner l’abus d’autorité du Gouverneur de la ville de Conakry, l’usage excessif de la force dans le maintien d’ordre des services de sécurité au regard de l’article 6 de la Constitution, l’institution nationale indépendante des droits humains renvoie dos à dos le Gouvernement, les forces sociales, le syndicat et services de sécurité ‘au détriment de son rôle de promotion et de protection des droits humains.
Le médiateur de la République s’est aussi emmuré dans un silence assourdissant face à ces violations des libertés individuelles et collectives pourtant consacrées dans le titre 2 de la Constitution ‘sous l’oeil indifférent des députés ainsi que de la Cour constitutionnelle dans son rôle de régulateur des activités et fonctionnement des organes de l’Etat.
Nous rappelons à l’attention du Premier ministre que l’ordre public est dans la loi qui l’encadre . Cet ordre public est protégé par les magistrats assis surtout debout qui ne sont soumis dans l’exercice de leurs fonctions qu’à l’autorité de la loi suivant le fondement de l’article 109 de la Constitution et de la loi organique 054.
Les magistrats assis et debout ne sont donc pas soumis à la volonté de ce Premier ministre. S »il veut nous sommes prêts en débattre avec lui ou ses représentants.
Moussa Iboun Conté
— conakrylemag


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