C’est vraiment grotesque.On pense peut-être que si on présente un policier peulh ou parlant pular comme étant l’auteur de cet acte odieux sur une femme peulh, ceux qui parlent de ciblage ethnique ne pourront plus faire valoir cette thèse. Le problème, c’est que le récit de ce policier ne correspond pas aux faits.
Lorsqu’on veut sauver une personne, on ne se sert pas d’elle comme bouclier, on lui sert plutôt de bouclier. Utiliser un otage ou n’importe quelle personne comme bouclier est le fait d’individus qui cherchent à se sauver ou à se protéger eux-mêmes. Aussi, ce Mamadou Lamarana Bah n’était pas le seul. Où sont les autres? Il est bon de les identifier aussi.
Une analyse de Me Mohamed Traoré sur facebook
PAR CONAKRYLEMAG.COM
— conakrylemag

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