Là il va falloir mettre de l’eau dans votre vin.
En temps de paix, aucune disposition légale n’oblige un journaliste, ni d’ailleurs n’importe quel autre citoyen, à répondre à une invitation de la Direction des renseignements militaires, qui ne dispose, ni de prérogatives de police administrative, encore moins de pouvoir de police judiciaire à l’égard des citoyens ordinaires. Son rôle se limite à la recherche et à l’information sur les menaces potentielles contre l’intégrité du territoire.
Pour l’instant on est ni en état de siège, ni en état de guerre.
Excepté la constitution, toutes les lois de république sont en vigueur.
Mon conseil à ce journaliste. Constituez un avocat et déposer plainte contre le Directeur des renseignements militaires pour « abus d’autorité ».
Me Yalpha Dramé
— conakrylemag


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