L’arrivée de nouvelles entreprises de presse en Guinée est en soit une bonne chose pour les journalistes.

Ceux-ci, dans leur écrasante majorité, sont EXPLOITÉS par des patrons souvent peu concernés par les conditions de vie et de travail de leurs employés.
Les journalistes, tout comme n’importe quels employés, ont le droit d’aller vers les entreprises qui leur offrent de meilleurs conditions de travail et de vie. Cela obligera tous les patrons à se réinventer et à revoir le fonctionnement de leurs entreprises ou de voir celles-ci s’étioler dans un proche avenir.
Mais le vrai gagnant reste le public, qui trouvera dans cette diversité des programmes plus riches et variés.
La presse guinéenne, tout comme en 2005, entre dans une nouvelle ère et il faudra compter avec de nouveaux groupes comme Dioma qui arrivent sur un marché déjà chétif mais où chacun a une part prendre.
Les moins créatif et les plus suffisants disparaîtront.
Les plus ouverts aux changements et à l’innovation survivront.
#BienvenueLaConcurrence
#QueLeMeilleurGagne
Mohamed Mara
— conakrylemag


UFDG : un plan « B » pour reconduire à sa tête son leader historique, Cellou Dalein Diallo.
Guinée : On rêvait de Rawlings, on se réveille avec Doum-Biya
Guinée : Quand les Gardiens de la Liberté Deviennent les Architectes de la Censure
Avis de recrutement : le site d’informations conakrylemag.com recherche 1 journaliste/reporter!
4. Service de traduction en ligne
Pourquoi le bâtonnier s’acharne t’il contre des magistrats est-ce pour régler des comptes ?
Les gouvernements passent et se ressemblent (Par Tibou Kamara)
Nouvelle équipe gouvernementale
Arrestation d’un cambiste au marché Niger : zones d’ombre autour de la détention de N’Diaye