La première attaque de Yébi a eu lieu dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 mai et s’est soldée par la mort de 6 civils, dont 2 par balles et 4 brûlés vifs de même que plusieurs blessés, selon un bilan établi par le ministère de la Défense nationale.
En outre, dix maisons ainsi que le marché du village ont été incendiés, ainsi que des marchandises et plusieurs têtes de bétail.
Vendredi dernier, c’est la ville de Bosso même, en l’occurrence, le poste militaire de reconnaissance qui y est basé qui a été attaqué.
Suite à cette attaque, trois blessés légers ont été relevés par le ministère de la Défense nationale côté Forces de défense et de sécurité, tandis que côté assaillants, on notait la mort de 10 terroristes et de nombreux blessés emportés par ces derniers dans leur fuite.
Yébi est pratiquement le seul village de la localité encore habité depuis que les exactions du groupe terroriste Boko Haram contre les populations ont débuté depuis le 6 février 2015 date de la toute première attaque des éléments terroristes contre Diffa et Dosso.
En vue de fuir les assauts de ces derniers, les populations des bords du Lac Tchad et de la Komadougou ont fui en masse, remontant vers Nguigmi, situé à une centaine de km au Nord et quelques peu épargné par les violences.
— conakrylemag


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