L’effondrement du naira, la chute des cours du pétrole, la crise énergérique, les actes de sabotage dans l’industrie pétrolière, le terrorisme de Boko Haram et la fuite massive de capitaux, ont mis à genoux l’économie du Nigeria qui vient de perdre sa place de première économie africaine au bénéfice de l’Afrique du Sud, après avoir cédé à l’Angola celle de premier producteur africain de pétrole.
« Avant que je ne prenne mes fonctions, le pétrole se vendait à quelque 100 dollars le baril. Ensuite, il s’est effondré à 37 dollars, pour osciller maintenant entre 40 et 45 dollars le baril » a expliqué le chef de l’Etat nigérian Muhammadu Buhari en conférence de presse à Abuja.
Le pays ne parvient plus à générer de la croissance, ni même à conserver ses acquis. Sa capacité de production d’électricité s’est effondrée en quelques années de 6000 MW à 2500 MW, soit moins d’un tiers de la production du Maroc pour une population 5 fois supérieure.
La seule lueur d’espoir semble venir de l’industriel Aliko Dangote qui serait prêt à mobiliser une part de sa gigantesque fortune pour lancer un méga-projet de raffinerie de 14 milliards de dollars et ainsi réduire le déficit énergétique et soulager la balance commerciale.
(Agence Ecofin)
— conakrylemag


UFDG : un plan « B » pour reconduire à sa tête son leader historique, Cellou Dalein Diallo.
Guinée : On rêvait de Rawlings, on se réveille avec Doum-Biya
Guinée : Quand les Gardiens de la Liberté Deviennent les Architectes de la Censure
Avis de recrutement : le site d’informations conakrylemag.com recherche 1 journaliste/reporter!
4. Service de traduction en ligne
Pourquoi le bâtonnier s’acharne t’il contre des magistrats est-ce pour régler des comptes ?
Repoussées d’une semaine, les élections législatives et communales auront lieu fin mai 2026
Les gouvernements passent et se ressemblent (Par Tibou Kamara)
Nouvelle équipe gouvernementale