pour Jean Marie Ackah, les classements internationaux ne reflètent pas toujours le quotidien des entrepreneurs<span class="wtr-time-wrap after-title"><span class="wtr-time-number">2</span> min read</span>

pour Jean Marie Ackah, les classements internationaux ne reflètent pas toujours le quotidien des entrepreneurs2 min read

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(Agence Ecofin) – Intervenant à la cérémonie d’ouverture de l’Edition 2019 de CGECI ACADEMY qui s’est tenue les 14 et 15 octobre au Sofitel Ivoire à Abidjan, le président du patronat ivoirien, M. Jean Marie Ackah a indiqué que « malgré les bonnes performances du classement Doing Business enregistrées par nos différents pays et applaudies, force est de reconnaître qu’il existe encore un hiatus entre ces classements et la perception ressentie par les opérateurs économiques ».

En effet, faisant l’état des lieux de l’environnement des affaires au niveau du continent, Jean Marie Ackah a fait remarquer que «  les entreprises font face à une règlementation parfois trop contraignante et changeante, à des lourdeurs administratives, à une pression fiscale difficilement soutenable, du moins pour le secteur formel, ou aux difficultés d’accès aux marchés nationaux ou régionaux, qu’il s’agisse des marchés publics ou privés ».

Par ailleurs, se penchant sur les pistes de solutions pour améliorer l’environnement des affaires, le président du patronat ivoirien a invité les parties prenantes à ce forum à apporter des réponses plus en phase avec certaines réalités et particularités de nos pays, souvent ignorées par les classement des différents indices de mesure (Doing Business, Indice Mo Ibrahim, Indice de perception de la corruption dans le monde de Transparency International).

« Nous devons analyser l’environnement des affaires sous tous ses aspects : environnement politique et sécuritaire, environnement administratif, environnement judiciaire, environnement fiscal, environnement financier, environnement législatif et réglementaire, environnement infrastructurel, etc. » a-t-il ajouté.

Rappelons que la Côte d’Ivoire a fait partie du Top 10 des réformateurs selon le classement Doing Business 2019 avec un score de 58/100.

Selon le Rapport de l’IIAG 2018, la Côte d’Ivoire est passée du 41ème rang en 2008 au 22ème rang en 2017, soit une évolution de +19 dans le classement.

Enfin, s’agissant de l’indice de perception de la corruption dans le monde de Transparency International, le pays se range à la 105ème place avec un score de 35/100.

André Chadrak

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