La série « 20 » reste une référence non négligeable dans l’histoire de ma Guinée.
Loin de moi un historien, mais je retiens que le 28 septembre 1958, mon pays marquait sa désapprobation face au référendum gaulliste.
Le 22 janvier 2007, le peuple de Guinée, résolument engagé vers la restauration d’un État démocratique, a dit »Non » à feu le général Lansana Conté.
Le 28 septembre 2009, ce même peuple a tenté de barrer la route au capitaine Moussa Dadis Camara qui entretenait un flou autour d’une éventuelle candidature à la présidentielle alors en vue.
Ce 20 février ne sera-t-il pas, lui aussi, répertorié dans les annales de l’histoire du pays ?
Rien n’est moins sûr. En tout cas à analyser l’ardeur avec laquelle élèves, étudiants, artistes, activistes des droits de l’homme et autres entendent protester ce jour pour exiger la réouverture des classes.
Le professeur de Droit devenu président de la République, puis président de toute une intégration continentale, saura certes maîtriser la situation et juguler la crise.
À défaut d’assister à une révolution.
Moi, Mady, l’espère vivement.
J’ai dit !
Mady Bangoura
— conakrylemag


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