En Libye, Bani Walid est l’une des plaques tournantes du trafic de migrants. Kidnappés, séquestrés, torturés, leurs familles sont souvent rançonnées. Un refuge est l’un des rares endroits où les rescapés se rétablissent. On l’appelle l' »hôtel Ivoire ». Les équipes de « Complément d’enquête » ont pu s’y rendre et tourner des images exclusives.
En Libye, à 150 kilomètres des côtes, Bani Walid est l’une des plaques tournantes du trafic de migrants. Des centaines d’Ivoiriens, de Sénégalais, Maliens ou Soudanais s’y sont retrouvés piégés par des milices armées, séquestrés pendant de longs mois dans des hangars aménagés en prisons. La technique ultime de leurs tortionnaires : électrocuter ou mutiler les migrants et téléphoner en direct à leurs familles pour obtenir une rançon, qui peut atteindre des milliers d’euros.
Un refuge pour les rescapés
A la sortie de la ville, une association locale a ouvert un cimetière pour les migrants. Elle y a déjà creusé plus de 600 tombes. Un refuge, à Bani Walid, est l’un des rares endroits où les rescapés de ces tortures se rétablissent. Il est surnommé l' »hôtel Ivoire ». Les équipes de « Complément d’enquête » ont pu s’y rendre et tourner des images exclusives.
Un reportage de Louis Milano-Dupont et de Florian Le Moal, diffusé dans « Complément d’enquête » le 9 novembre 2017.
Le reportage de Complément d’enquête est par ici : http://bit.ly/2iUndTL.
— conakrylemag


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