Hausse des redevances téléphoniques : encore une taxe sur un peuple déjà étranglé

Hausse des redevances téléphoniques : encore une taxe sur un peuple déjà étranglé

Le gouvernement guinéen vient encore de frapper fort : de nouvelles redevances sur la téléphonie mobile entrent en vigueur, ajoutant une charge supplémentaire sur les épaules d’une population déjà asphyxiée par la cherté de la vie.

Les syndicats des télécommunications sont en alerte, mais la vraie question est : peuvent-ils réellement empêcher cette nouvelle saignée financière imposée par l’État ?

Un racket organisé sur le dos des consommateurs

Les autorités justifient ces nouvelles taxes par le besoin d’augmenter les recettes publiques. Traduction ? Le gouvernement, incapable de relancer l’économie et de lutter contre la corruption, préfère encore et toujours ponctionner les citoyens.

Et maintenant, on veut encore leur soutirer plus d’argent pour passer un simple appel ou utiliser Internet ?

Les opérateurs complices ou impuissants ?

Si les syndicats des télécoms protestent, on sait déjà comment cela va se terminer :

Parce que soyons réalistes, ce ne sont pas les entreprises de téléphonie qui vont trinquer, mais bien les millions de Guinéens qui utilisent leur téléphone chaque jour pour travailler, communiquer et survivre.

Un gouvernement qui ne taxe que les faibles

Pourquoi l’État ne cherche-t-il pas à récupérer l’argent volé par les barons du régime au lieu de ponctionner la population ?

Mais non, plutôt que de taxer les vrais profiteurs du système, on préfère encore une fois s’attaquer aux citoyens ordinaires.

Un risque de révolte sociale ?

Cette nouvelle mesure pourrait bien être la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Jusqu’à quand les Guinéens accepteront-ils d’être pillés ?

Chaque jour, le gouvernement trouve une nouvelle façon de rendre la vie plus difficile aux citoyens : électricité hors de prix, carburant inaccessible, inflation incontrôlée… et maintenant, taxation abusive de la téléphonie.

La seule chose qui semble gratuite en Guinée aujourd’hui, c’est la souffrance.

Alors, jusqu’à quand allons-nous laisser faire ?

PAR CONAKRYLEMAG.COM

— conakrylemag

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