Une administration paralysée au service d’un seul homme

Vers une confiscation totale du pouvoir ?

Campagne pour Doumbouya : dilapidation des ressources publiques et paralysie de l’administration, le régime en roue libre

Le régime de Mamadi Doumbouya, censé organiser une transition neutre et républicaine, est en train de piller l’État pour assurer la candidature et la victoire forcée du chef de la junte. C’est ce que dénonce aujourd’hui le camp d’Alpha Condé, qui accuse le CNRD de dilapider les ressources publiques et de bloquer l’administration pour imposer un agenda électoral biaisé.

Une administration paralysée au service d’un seul homme

Alors que les services publics sont en déliquescence totale, l’État semble fonctionner au ralenti pour une seule raison : mobiliser toute la machine administrative au profit de Doumbouya.

Dans un pays où les hôpitaux manquent de médicaments, où les enseignants sont sous-payés et où les infrastructures sont à l’abandon, le pouvoir dépense sans compter pour assurer la victoire électorale de Doumbouya.

Un pillage organisé des finances publiques

Alors que le régime se présente comme un champion de la lutte contre la corruption, les fonds de l’État sont détournés pour arroser les soutiens du pouvoir :

Si Doumbouya était réellement populaire, aurait-il besoin d’un tel gaspillage des ressources publiques pour assurer sa victoire ?

Vers une confiscation totale du pouvoir ?

Le CNRD ne cherche même plus à masquer son ambition : rester en place coûte que coûte.

En verrouillant l’administration, l’économie et l’appareil électoral, le régime assure une élection truquée avant même le début de la campagne officielle.

Mais une question demeure : jusqu’à quand les Guinéens accepteront-ils d’être spectateurs d’un processus électoral biaisé, financé avec leur propre argent ?

Car à force de tordre les institutions pour servir un homme, le CNRD risque de provoquer une réaction qu’il ne pourra plus contrôler.

PAR CONAKRYLEMAG.COM

— conakrylemag

Author Signature for Posts

Exprimez-vous ! Réagissez à cet article maintenant avec Facebook
Quitter la version mobile