votre espace publicite 2018

Le choix des membres de la future Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) risque de susciter de nombreux problèmes du côté des organisations de la société civile.

Le choix des membres de la future Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) risque de susciter  de nombreux problèmes du côté des organisations de la société civile.

Le choix des membres de la future Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) risque de susciter de nombreux problèmes du côté des organisations de la société civile. En effet, si des critères précis ont été définis pour le choix des commissaires qui seront issus des partis politiques , il n’en est rien pour les deux commissaires qui proviendront de la société civile.

Lorsqu’on mettait en place la première CENI, présidée à l’époque par feu Ben Sekou Sylla, il n’existait pratiquement que le Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne ( CNOSCG) comme structure faîtière des organisations de la société civile.
Aujourd’hui, la donne a changé, les organisations de la société se sont diversifiées et leur nombre s’est accru. En plus du CNOSCG, il existe aujourd’hui la Plate-forme des Citoyens Unis pour le Développement (PCUD), la Confédération Nationale des Organisations de la Société Civile (CONASOC).

Chacune des structures a vocation à désigner des membres pour faire partie de la CENI.

Cela est d’autant plus vrai que la lettre adressée aux organisations de la société civile pour le choix de leurs membres porte simplement la mention « Société Civile  » sans autre précision. Il se pose dès lors la question de savoir comment se fera le choix des deux commissaires qui seront issus de la société civile. Il n’existe aucun défini par la loi ni dans la loi qui régit les associations ni dans celle qui régit la CENI.

En pareilles circonstances, l’on devrait se fonder sur le critère de représentativité basé entre autres sur l’ancienneté. Mais l’ancienneté n’est pas suffisante, il faudrait y ajouter d’autres éléments tels que l’indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics, la crédibilité au yeux de l’opinion, le niveau d’implantation sur le territoire national. D’après certaines informations, les structures faîtières d’organisations de la société civile auraient trouvé entre elles un accord sur le contrôle de la CENI.

Suivant cet accord, le CNOSCG prendrait la tête de la CENI tandis que ses démembrements reviendraient aux deux autres à savoir la CONASOC et la PCUD. Ce serait un accord à la manière des partis politiques. Et nul ne sait ce à quoi il pourrait aboutir.

Related posts

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *