Comment Cacolac est revenue dans le giron familial

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« Pour mes 20 ans de présence dans l’entreprise, je m’offre un très beau cadeau même si j’ai conscience qu’il va falloir être à la hauteur de ce que mes prédécesseurs ont fait. » Christian Maviel, membre de la famille cofondatrice de Cacolac, productrice de la célèbre boisson lactée au cacao, a annoncé avoir repris le contrôle de la totalité de son capital. L’entreprise girondine, créée il y a 65 ans, était resté dans le giron familial jusqu’en 2011, année marquée par l’arrivée de Trixaim Investissements aux commandes de Cacolac. « Mon père partait à la retraite et alors que la famille avait d’autres projets sur la table, il avait été décidé de valoriser un actif. »

Mais fin 2014, Trixaim Investissements émet l’hypothèse de sortir rapidement. « Sur le papier, le projet était très beau, le business plan cohérent, mais le marché en a décidé autrement », commente Christian Maviel. Resté directeur du site pendant cet interlude (2011-2014), il décide alors de monter un tour de table pour finalement reprendre les rênes de la société en février 2015 avec le soutien de deux fonds d’investissement régionaux Galia Gestion et Irdi Soridec Gestion, d’investisseurs privés, ainsi que la Région Nouvelle-Aquitaine. Nouvelle étape désormais. En septembre, les deux fonds d’investissements régionaux ont cédé leur participation à Christian Maviel. L’entreprise bordelaise Cacolac redevient donc 100 % familiale.

Des discussions ouvertes et franches

« L’objectif premier de Galia Gestion et Irdi Soridec Gestion était d’apporter le « cash » pour racheter les actions de Trixaim, soit en l’occurrence 1,2 M€. La mécanique est relativement simple. Soit on le fait en auto-financement, soit on va chercher des partenaires financiers qui vous sécurisent sur le montage et vous suivent, si besoin, dans une deuxième levée de fonds. »

Entre 2015 et 2019, des réunions trimestrielles étaient organisées « avec un petit comité de pilotage et de suivi pour continuer à écrire le business plan, l’idée étant de confronter mes idées avec leur analyse. C’était un partenariat très sain avec des discussions ouvertes et franches sur la manière de faire pour continuer à développer Cacolac. Mais l’histoire était écrite. Le pacte d’actionnaire prévoyait une clause de rediscussion en 2020/2021 pour envisager une reprise en totalité. Nous l’avons simplement fait avec de l’avance après avoir atteint les objectifs fixés, à savoir renforcer la marque et développer de nouvelles opportunités en BtoB (remplissage de canettes de vins ou d’autres boissons pour d’autres sociétés, NDLR). »

Entre +5 et +8 % depuis 2015

L’entrée au capital de Trixaim Investissements restera-t-elle comme un échec ?

« Je ne reviendrai pas sur la décision familiale qui avait été prise et qui était nécessaire même si j’ai ressenti une véritable frustration les années qui ont suivi. L’objectif numéro 1 était que la marque ne disparaisse pas, ce qui limitait le champ des repreneurs. Finalement, les années de 2011 à 2015 resteront comme des années de stand by pour la marque qui n’a toutefois pas été maltraitée et qui va bien désormais. Nous faisons entre 5 et 8 % de croissance chaque année. En 2018, la société a affiché un chiffre d’affaires de 11,5 M€. Objectif, atteindre les 15 M€ dans les 3 ans. »

Cacolac, qui emploie 34 personnes, a prévu d’investir dès 2020 sur son site de Léognan, pour agrandir son espace de stockage de 1.000 m2 supplémentaires.

Christian Maviel (DR).



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