Coût d’Etat présumé contre le régime condé

Coût d’Etat présumé contre le régime condé
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Guinée attentat présumé contre le Président Alpha Condé : Kala Honomou et Doguis Koly Théa, les deux citoyens de N’zérékoré en prison au PM3 de Matam depuis le 11 mai dernier, viennent de recouvrir leur liberté. Pour leurs avocats, c’est l’aboutissement d’un grand effort soutenu par la presse, les ONGs de défense des droits de l’Homme, le ministre des droits de l’Homme…

Selon Me Faya Gabriel Kamano de l’ONG de défense des droits de l’Homme, Avocats Sans Frontières, les deux hommes ont été libérés cet après-midi en présence du ministre des Droits de l’Homme et des libertés publiques, Gassama Diaby.

« En quelque sorte, c’est une liberté provisoire. Ils nous ont dit qu’ils pourront nous contacter pour des fins d’enquête »,

a indiqué l’avocat. « L’essentiel c’est qu’ils sont libres », s’en est-il réjoui.

« Nous nous réjouissons de cette libération », éprouve également le député du parti UGDD, Holomo Koni Kourouma. Depuis le début de cette affaire, il dénonce une détention injuste.

Selon certaines de nos sources issues de la gendarmerie, Kala Honomou et le caporal-chef Doguis Koly Théa ont été libérés en raison de leurs états de santé. La situation d’un des deux, qui souffrirait d’une infection pulmonaire, serait grave.

Au PM3 de Matam, le ministre des droits de l’Homme aurait dénoncé le fait de détenir des personnes malades et la violation prolongée du délai de la garde-à-vue. Contacté par Guinéenews, Gassama Diaby n’a pas voulu commenter le fait. Cependant, les avocats saluent son implication personnelle dans la libération de leurs clients.

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Depuis maintenant près d’un mois, des ONGs de défense des Droits de l’Homme, notamment Avocats Sans Frontière, mais aussi des politiciens comme Faya Milimono et Holomo Koni Kourouma, dénoncent la détention arbitraire de deux citoyens de N’zérékoré accusés à tort du coup d’État, présumé. 

Mais cette qualification de reproche faite aux deux hommes serait démentie chez les gendarmes. Eux, ils accuseraient le militaire en désertion. Et le civil ?  De toutes façons,  le fond de l’affaire reste confus.

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