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La deuxième démission en six mois. La deuxième, la vraie. La deuxième, la mieux justifiée et peut être la plus opportune.

La deuxième démission en six mois. La deuxième, la vraie. La deuxième, la mieux justifiée et peut être la plus opportune. Cheick Sacko aura été le premier contestataire de la démarche en cours, qui soit proche d’Alpha le piroguier national en manque de pagaie. Le premier qui se fasse connaître. Le premier à confirmer les rumeurs entretenues jusqu’ici par le RPG arc en ciel et les attentistes politiques, enfants du Parti de l’Unité et du Progrès, qu’ils ont entérré. Aucun combat ne peut être gagné aussi facilement, lorsqu’on fait fasse à tant d’adversité. Le silence de certains pourrait les rendre responsables et ou complices.
Donc Cheick Sacko dit de manière simple qu’il n’a pas été associé à la rédaction de la nouvelle constitution. Elle est donc rédigée et le texte qui circule sur les réseaux sociaux et quelques sites web serait donc notre projet de loi fondamentale. Rédigé par qui ? Les étrangers. Cheick Sacko n’est pas pour une nouvelle constitution. Bien sûr qu’il ne pouvait pas être sollicité.
Lisons les expressions dans les détails et interprétons comme nous le faisons depuis hier. Le démissionnaire s’oppose au projet. Ceux qui y sont toujours, seraient donc favorables. Peut-être oui, en attendant que d’autres veuillent exprimer publiquement leur desaprobation. Sinon, ils seraient entrain de se battre pour la cause. C’est le futur qui va nous édifier, la situation doit encore se décanter.
Sur les autres démissions qui ont fait l’objet de commentaires : souvent appréciées ou fortement critiquées, on peut bien tenter les comparaisons. Et c’est possible. Seulement avec les plus récentes. Il y a juste 10 ans trois ministres du gouvernement Kabiné Komara rendaient public leur démission : Alpha Diallo ministre de la fonction publique, Abdourahmane Sanoh de l’agriculture et de l’élévage et Justin Morel Junior de la communication. Ils sont tous partis au lendemain des massacres du 28 septembre. Le dernier à rendre publique sa lettre de démission, c’est Justin Morel réécoutons ce qu’il a dit dans sa lettre, nous citons : « Monsieur le président, après les morts du 28 septembre, mon cœur et ma raison me demandent de partir ».
Tous les trois ont démissionné pour ne pas cautionner les tueries. On peut dire, qu’ils ont quand même vu venir la catastrophe. Sans doute ils ne pouvaient rien prévoir à l’époque, sauf qu’ils étaient au courant de la volonté de Dadis de se porter candidat comme tout le monde d’ailleurs. Ils ne se sont peut être pas illustrés mieux que d’autres, mais ils ne peuvent se désolidariser de la propagande qui précédé les massacres du 28 septembre et qui visait à soutenir la candidature du capitaine Dadis. Chacun a joué un rôle. La question pour mieux étayer ce qu’on dit. Et s’il n’y avait pas eu de tueries ? Auraient-ils démissionné du gouvernement à cette période ?
Cheick Sacko a pris le devant. Comme Khalifa Gassama Diaby, il y a juste six mois. Ils ont tous les deux quitté avant que ce qui pourrait arriver, n’arrive. Du bien ou du mal. Ils ont éloquemment exprimé ce qui les oppose avec le système actuel. Parce qu’ils défendent des principes et des valeurs. Ils disent ce qu’ils veulent pour la Guinée : la démocratie et la protection des droits humains.

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