Le professeur Alpha Condé, en 2016<span class="wtr-time-wrap after-title"><span class="wtr-time-number">1</span> min read</span>

Le professeur Alpha Condé, en 20161 min read

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Le professeur Alpha Condé, en 2016.

« Vous savez, tous les jours, quand j’écoute la radio à Conakry, j’entends les gens m’accuser d’être l’instigateur des crises en Guinée. Mais quand j’entends ça, j’en ris. Car ceux qui me dépeignent ainsi ne me connaissent pas. On ne peut pas avoir mené le combat que j’ai mené et se mettre, une fois qu’on a le pouvoir, à faire de la provocation. Cela ne me ressemble pas. Mais quand on est président, on accepte beaucoup de choses et on ne répond pas à toutes les accusations. Et c’est la même chose à propos du débat qui, pour moi, est prématuré au sujet d’une éventuelle modification constitutionnelle. Non ! Si je me tais sur ce qui se passe ailleurs, c’est pour ne pas gêner d’autres présidents qui, quelque fois, sont des amis. Mais en ce qui me concerne, je ne modifierai jamais la constitution. Ce serait trahir ce pourquoi je me suis toujours battu. Cela doit être clair. En Guinée, il n’y aura pas un troisième mandat. »


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