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Dans le numéro 77 de l’année 2013 de la Revue ivoirienne d’informations juridiques et judiciaires, mon très distingué confrère, Pr Togba Zogbélemou , parlant de la Constitution de mai 2010 (actuelle Constitution), écrivait ceci:

 » Il reste à souhaiter que la nouvelle Constitution connaisse une application effective et surtout la pérennité, car certains hommes politiques qui ne trouvent pas leur compte parlent déjà de sa révision s’ils arrivent au pouvoir.

Cette constitution qui a été élaborée après avoir consulté plusieurs constitutions africaines et les multiples propositions des Guinéens de l’étranger et des ONG nationales de même que les contributions de simples citoyens guinéens, a pris en compte l’essentiel des préoccupations du moment, en particulier les conditions de l’instauration d’un régime stable pour amorcer la relance de l’économie du pays.

La solution des problèmes guinéens ne réside pas dans une inflation constitutionnelle mais dans les mentalités qui doivent s’ouvrir au changement démocratique « 

Il écrivait aussi que « …l’expression du peuple par voie référendaire n’est pas forcément synonyme d’expression démocratique : les dictateurs ont aussi recours au référendum pour recouvrir leur régime d’un label de légalité et de légitimité « 

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