Des responsables de l'opposition en Guinée ont dénoncé des fraudes massives lors des élections locales de dimanche, les premières depuis 2005 dans un pays marqué par plus de 50 ans de régimes autoritaires,
Des responsables de l'opposition en Guinée ont dénoncé des fraudes massives lors des élections locales de dimanche, les premières depuis 2005 dans un pays marqué par plus de 50 ans de régimes autoritaires,
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« Les accords illégalement formés ne tiennent pas lieu de lois à ceux qui les ont conclus » pourrait-on être tenté de dire au regard de ce qui se passe ces jours-ci sur le plan politique.

Quoiqu’il en soit, il y a eu un accord le 8 août 2018 entre le parti au pouvoir et l’opposition.

Aujourd’hui, certains pensent que si cet accord n’a pas été respecté à maints endroits, c’est parce qu’il comporte une faille. En effet, l’accord prévoyait que le RPG-AEC laissait à l’Opposition la commune urbaine de Kindia en contrepartie notamment de la Commune urbaine de Dubreka. Étant donné qu’il avait été conclu que la CU de Kindia revenait à l’Opposition de façon générale, il pouvait s’agir de n’importe quel parti de l’Opposition. Par ailleurs, d’après un responsable du parti au pouvoir, celui-ci ne pouvait pas demander à ses conseillers élus de voter pour le candidat de l’Ufdg puisque cela n’était pas stipulé dans l’accord. Telles sont les explications que l’on a régulièrement entendues ces jours-ci. C’est dire que désormais tout devrait être indiqué dans les accords politiques, même les moindres détails. Ce serait peut-être fastidieux et contraignant mais nécessaire. Surtout quand la politique se conjugue pour certains avec roublardise.

Au-delà, il faut se demander si le non-respect de l’accord du 8 août y compris par un allié de l’UFDG à savoir l’UDG, n’est pas l’aboutissement de la politique du « tout sauf Abdoulaye Bah ou tout sauf celui qui n’est pas de Kindia »

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Mohamed Traoré Batonnier 

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