Softbank veut maintenir WeWork à flot
Softbank veut maintenir WeWork à flot

Softbank veut maintenir WeWork à flot

[ad_1]

Softbank à la rescousse de WeWork. Le conglomérat japonais a mis sur pied un plan de financement qui lui donnerait le contrôle du géant des bureaux partagés, affirme le Wall Street Journal dans un article publié dimanche. Le but : maintenir à flot WeWork qui doit d’urgence trouver de l’argent frais, depuis l’abandon de son projet d’introduction en Bourse début octobre face à l’accueil glacial des investisseurs.

Lire aussi : Face aux difficultés, WeWork reporte son projet d’introduction en Bourse

Selon le quotidien, ce plan de financement devrait permettre de limiter un peu plus l’influence d’Adam Neumann, qui a fondé l’entreprise avec son épouse en 2010 à New York. S’il s’est affiché au début comme un leader charismatique, ses frasques – consommation d’alcool et de drogues – ainsi que ses pratiques managériales lui ont valu d’être poussé vers la sortie. Il a démissionné fin septembre de ses fonctions de directeur général de la We Company, la maison-mère de WeWork, qui a aussi dû renoncer à ce qui devait être l’une des introductions en Bourse les plus en vues de l’année.

Au moins 3 milliards de dollars nécessaires

L’entrée en Bourse de WeWork devait lui permettre de lever rapidement des fonds. Car si son activité de ne cesse de s’étendre, la capacité de la pépite à générer des profits fait débat. En 2018, l’entreprise a enregistré une perte de 1,6 milliard de dollars pour un chiffre d’affaires de 1,82 milliard. Bémol : ces deux chiffres grandissent au même rythme, suggérant que le passage à l’échelle ne permet pas de stabiliser le modèle économique de l’entreprise.

Pour maintenir l’activité du groupe jusqu’à l’année prochaine, au moins 3 milliards de dollars seraient nécessaires, selon des dirigeants de SoftBank interrogés par le Wall Street Journal. Son engagement pourrait se faire sous forme d’obligations et d’augmentation de sa participation mais “la situation est fluide” et il se peut, qu’au final, aucun accord ne soit trouvé, toujours selon le quotidien. Le conglomérat japonais, qui détient actuellement un tiers de WeWork, a déjà injecté plus de 10 milliards de dollars dans la société depuis sa création.

JP Morgan Chase a également été chargée par WeWork de trouver de l’argent frais. “Environ 60 sources de financement ont signé des accords de confidentialité et rencontrent la direction de la société et ses banquiers au cours de la semaine écoulée et de la semaine à venir“, a confirmé un porte-parole de WeWork auprès du Wall Street Journal.



[ad_2]
Copyright Source link

Exprimez-vous ! Réagissez à cet article maintenant avec Facebook

A propos conakrylemag

Information à la Une en Guinée : l'actualité et l'information en direct sur conakrylemag.com. Infos politiques, internationales, économiques, ... Exprimez-vous ! Réagissez à cet article maintenant avec Facebook ou via le bloc commentaire. N'oubliez pas de partager nos articles merci ! Signalez réagissez : Vous pouvez contacter l’équipe de journalistes qui travaille à conakrylemag.com pour lui soumettre un texte, témoigner de ce qui vous est arrivé, signaler une information, relever une erreur, réagir à une actualité… Contactez-nous 620 17 89 30 en Guinee en France +33 98485752

A lire aussi

Aliou BAH MoDeL

Les investisseurs s’attirent par la qualité de la gouvernance et non par les discours irresponsables

Les investisseurs s’attirent par la qualité de la gouvernance et non par les discours irresponsables …

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.