
Arrestation brutale d’Abdoul Sacko : la junte en roue libre vers la répression totale
La dérive autoritaire du régime militaire se confirme chaque jour un peu plus. Abdoul Sacko, figure active de la société civile guinéenne, a été violemment interpellé, menotté et transporté comme un criminel dangereux par les forces de l’ordre.
Son tort ? Avoir osé critiquer la gestion du pays et militer pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel.
Une arrestation musclée, symbole d’un régime aux abois
Selon plusieurs témoignages, les forces de sécurité ont agi avec une brutalité injustifiée :
- Menottage et traitement humiliant, comme s’il s’agissait d’un dangereux fugitif.
- Aucune notification officielle des charges retenues contre lui, confirmant l’arbitraire de la procédure.
- Un message clair envoyé à tous ceux qui osent critiquer la junte : la répression s’intensifie.
Le régime de Doumbouya ne se cache plus : il ne tolère aucune voix dissidente.
Une junte qui se bunkerise
Depuis son arrivée au pouvoir en septembre 2021, le CNRD a méthodiquement fermé tous les espaces de contestation :
- Les opposants politiques sont traqués, emprisonnés ou contraints à l’exil.
- Les manifestations sont interdites et violemment réprimées.
- Les activistes et journalistes critiques subissent des pressions constantes.
Aujourd’hui, même les acteurs de la société civile, qui ne briguent aucun poste électif, sont traités comme des ennemis du régime.
Un régime qui perd le contrôle ?
L’arrestation d’Abdoul Sacko illustre une nervosité grandissante au sommet de l’État. Si la junte était si sûre de sa popularité, aurait-elle besoin de museler les critiques avec autant de brutalité ?
- Pourquoi un pouvoir qui prétend œuvrer pour la transition empêche-t-il toute voix indépendante de s’exprimer ?
- Pourquoi réprimer au lieu de dialoguer ?
- Pourquoi la Guinée, qui avait soif de liberté après le régime d’Alpha Condé, replonge-t-elle dans une spirale répressive ?
Le CNRD veut faire taire la contestation, mais plus il resserre l’étau, plus la frustration grandit.
Jusqu’à quand cette répression ?
L’histoire l’a prouvé : les régimes qui s’accrochent au pouvoir par la peur finissent toujours par tomber. Mamadi Doumbouya et ses hommes peuvent multiplier les arrestations, les interdictions et les intimidations, ils ne pourront pas bâillonner un peuple indéfiniment.
Libérer Abdoul Sacko ne suffira pas. C’est tout un système d’oppression qu’il faut démanteler.
— conakrylemag




