
Guinée : Les ravisseurs d’Abdoul Sacko menacent un voisin de mort, la terreur d’État en marche
L’arrestation brutale d’Abdoul Sacko, coordinateur du Forum des Forces Sociales de Guinée, ne se limite pas à une simple interpellation illégale. Les détails glaçants qui émergent témoignent d’une méthode digne d’un régime en pleine dérive dictatoriale.
Un voisin, témoin involontaire de l’enlèvement, raconte avoir été menacé de mort par les agents qui ont enlevé Abdoul Sacko. « Dégage ou on t’élimine ! », lui auraient-ils lancé, alors qu’ils procédaient à leur sale besogne.
Une opération de type mafieux
Ce récit met en lumière une mécanique d’État répressive qui n’a plus aucune limite. Désormais, ce ne sont plus seulement les opposants et les activistes qui sont menacés, mais toute personne qui ose être témoin des abus du régime.
L’intervention des forces de l’ordre s’apparente à une opération clandestine, menée avec une violence et une intimidation extrêmes. On ne parle plus ici d’une arrestation, mais bien d’un enlèvement ciblé, avec des méthodes qui rappellent les pratiques des régimes totalitaires les plus brutaux.
Un climat de terreur assumé
La menace adressée à ce voisin est révélatrice d’une volonté du régime de gouverner par la peur. Le message est clair :
- Quiconque assiste à ces exactions doit se taire.
- Toute tentative de dénonciation expose à des représailles.
- La loi et la justice n’ont plus aucune valeur, seuls comptent les ordres du pouvoir.
Ce climat de terreur vise à étouffer toute velléité de contestation. En intimidant non seulement les victimes, mais aussi ceux qui pourraient témoigner, la junte installe un régime de surveillance et de peur généralisées.
La Guinée sous le joug d’un pouvoir incontrôlé
L’enlèvement d’Abdoul Sacko et les menaces proférées contre un simple voisin confirment l’ancrage du CNRD dans une logique de dictature pure et dure.
- Les arrestations se multiplient sans aucun cadre légal.
- Les témoins sont intimidés et menacés de mort.
- Le pouvoir ne se cache plus pour utiliser la force brute.
Ce basculement vers un État policier ne peut mener qu’à une seule issue : une explosion sociale inévitable.
Jusqu’à quand les Guinéens vont-ils supporter cette oppression brutale ? À quel moment la peur laissera-t-elle place à la révolte ?
Une chose est certaine : un régime qui gouverne par la terreur finit toujours par être rattrapé par la colère du peuple.
— conakrylemag




