Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile : Humeurs personnelles, réformes incertaines, Damantang est passé à côté !
colonel Baffoé Albert Damantang et Fabou

Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile : Humeurs personnelles, réformes incertaines, Damantang est passé à côté !

Depuis l’arrivée de Damantang Albert Camara à la tête du département de la Sécurité et de la Protection Civile, notre Police nationale est à terre, elle se meurt avec la bénédiction d’un certain Ansoumane Camara, alias Bafoé, une ancienne recrue pour son talent de footballeur avec un diplôme inférieur, nous dit-on.
Avec l’échec répétitif des différents Ministres qui se sont succédés à ce ministère, l’actuel occupant en poste ne trouve ni mieux ni moins que de se servir de la stratégie «diviser pour régner », avec la promotion de cadres acquis à sa cause avec un rendement au-dessous des attentes. Pour mieux comprendre, faites un tour à son cabinet et vous m’en direz des nouvelles !
L’école nationale de la Police, monument de fierté, devient un symbole en ruine. L’école ne forme plus de policiers professionnels. Tout est bâclé. Du recrutement à la formation, le malaise est profond. Bafoé dribble tout le monde, car ce dernier dit devant qui veut l’entendre que la formation n’est pas sa priorité et que les détenteurs de diplômes supérieurs sont moins importants chez lui.
Pour preuve, en 2019, aucune formation n’a été faite par le refus catégorique avec un calcul stratégique de la part du Directeur Général de la Police Nationale, Ansoumane Camara l’ancien footballeur amateur, parachuté de manière inattendue et par le coup du destin à la tête de cette institution.
Sinon, comment est-ce possible de donner la priorité aux CMIS ( Compagnies Mobiles d’Intervention et de Sécurité) et jusqu’à ordonner la formation en leur sein que de passer par l’École Nationale de Police, avec une durée de formation compressée ? Alors qu’au niveau de la Gendarmerie Nationale, l’école de Sonfonia est un passage obligatoire pour toute nouvelle recrue. En tout cas, pas dans les Escadrons.
Et comment expliquer le fait qu’un Commissaire Divisionnaire commande un Contrôleur Général de Police ? C’est un dysfonctionnement avéré et un manque de vision du Ministre pour saboter une réforme déjà à terre.
Aujourd’hui, la loi portant Statut Spécial de la Police Nationale est foulée au sol. Malgré les avantages qu’elle accorde aux personnels qui devaient tirer pleinement profit. Le Ministre Damantang Albert doit pourtant se référer à cette loi que de contenter les humeurs d’un officier Supérieur sans background valable.
L’Inspecteur Général de grade, Ansoumane Bafoé n’est ni une tête bien faite ni une tête pleine mais plutôt un sérieux obstacle pour l’émergence d’une police moderne et professionnelle. Il manipule tout le monde et il se croit intouchable.
Il n’a ni d’égard pour les anciens et ne fait ni bonne presse à l’interne encore moins à l’international avec toutes les bavures policières enregistrées lors des manifestations politiques et citoyennes.
Sa façon de gérer la police nationale ne donne aucun crédit. Il ne rassure point.
Il se sent fort de sa proximité avec le Chef de l’État pour agir comme un poisson dans l’eau sans périmètre de danger.
D’où, son assurance suicidaire. Est-il plus puissant que son Ministre ?
C’est notre grosse interrogation dans une série à plusieurs épisodes. Et c’est dans cette optique, que la Police souhaite recruter près de 2.000 agents et tout sauf des universitaires, selon des indiscrétions. Mais pourquoi ne pas former d’abord le reste des 4.015, composés d’agents et d’officiers et du groupe des 2.048, avant d’y penser à un autre recrutement ?
C’est simple, un certain Bafoé décide de recruter des agents à son image et à son niveau d’études. Alors, bonjour les dégâts !
Par Habib Marouane Camara, Journaliste-Chroniqueur.
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