latribune

Avec smart-Flow, Osmose ne manque pas d’air

    0
    Avec smart Flow Osmose ne manque pas d’air - Avec smart-Flow, Osmose ne manque pas d’air
    Mode nuit

    [ad_1]

    Lancée cet été par Business France et The Cannon, la première édition du programme d’accélération « Disruptive Energy » consacré au marché américain de la pétrochimie entre dans le dur. Les sept PME françaises sélectionnées sont en effet à Houston jusqu’au 18 octobre, pour une semaine d’immersion, de pitches et de rencontres qualifiées. Parmi elles figure l’azuréenne Osmose. Spécialiste du traitement de l’air, l’entreprise fondée en 2000 et basée à Roquefort-les-Pins conçoit et réalise des installations de génie climatique automatisées pour le secteur industriel et plus particulièrement celui des arômes et parfums. Une activité d’intégration complétée en 2014 par le développement d’une business unit produit qui a donné naissance à deux gammes de solutions prêtes à l’emploi dédiée à la protection des opérateurs en laboratoire : smart-Cool (pour les réfrigérateurs) et surtout smart-Flow (pour les postes de pesée) avec laquelle Osmose entend tester l’appétence du secteur énergétique outre-Atlantique. « C’est un produit très innovant, susceptible de répondre aussi aux besoins des laboratoires de pétrochimie« , confiait Pascal Torrès, son dirigeant, la veille de son départ.

    Diversification produit

    Né en 2016, Smart-Flow est un système breveté de captation des émissions de vapeur pour poste de pesée. « Les produits manipulés par les opérateurs sont généralement toxiques car très concentrés. Les balances sont donc systématiquement associées à un système de ventilation qui capte les pollutions« , détaille le dirigeant dont la hotte, évidemment connectée, permet à la fois « de mieux protéger les opérateurs sans perturber la pesée extrêmement sensible aux flux d’air alentours » et « de réduire par 6 les débits d’extraction mis en œuvre, et par conséquent l’énergie nécessaire pour traiter l’air« . Cette solution « prête à l’emploi » a renforcé le positionnement de l’intégrateur sur son marché de prédilection en lui permettant de capter au-delà de son territoire historique et de « travailler avec tous les grands noms du secteur des arômes et parfums » : des grassois Mane et Robertet aux internationaux Symrise, IFF et Givaudan en passant par Chanel et L’Oréal que l’entreprise de 35 personnes pour 6 M€ de chiffre d’affaires (2018) équipe tant au national qu’à l’export. « C’était l’objectif de cette diversification produit, rappelle Pascal Torrès, cibler les grands groupes avec une approche produit innovante pour servir leurs filiales qui ont les mêmes problématiques partout dans le monde. » Ainsi smart-Flow est-il présent en Europe, en Asie, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient. « Nous avons des dossiers en cours en Afrique du Sud et à Dubaï« , indique le dirigeant qui entend désormais transformer l’essai sur d’autres segments sectoriels : la pétrochimie donc, mais aussi la chimie, la pharma et l’électronique.

    Process de préfabrication

    « Il y a en effet quelque chose à faire en matière de protection dans le secteur électronique, notamment pour les activités de soudage et de collage, explique Pascal Torrès. Nous avons par ailleurs fait quelques réalisations intéressantes dans le milieu pharmaceutique. L’action 2020 sera donc tournée vers cette diversification sectorielle« . Laquelle profitera d’une réorganisation de l’activité chantier de la PME avec la mise en place en interne d’un process de préfabrication qui présente le double avantage de réduire les coûts et les délais d’intervention, « une nécessité vitale pour qui veut être compétitif à distance« , assure-t-il. Pour ce faire, Osmose a investi une enveloppe de 2,5 M€ dans une nouvelle unité de fabrication de 1 300 m², construite à proximité de son atelier historique. Elle poursuit par ailleurs sa restructuration avec l’embauche d’un responsable produit et export. Et cherche à étoffer son effectif « d’une personne capable de faire le lien entre nos équipes R&D et de fabrication« . Car, d’autres gammes sont appelées à voir le jour, toujours focalisées sur la problématique de la protection des opérateurs en laboratoire. « L’idée est d’adresser non plus le poste de travail mais tout ce qui peut être périphérique à l’activité de production comme les zones de stockage ou les chariots mobiles. Ce sont des sujets assez sensibles qui ont aujourd’hui peu de solutions à leur disposition« . Et auxquels Osmose entend proposer des premiers prototypes d’ici à 18 mois.

    [ad_2]

    Copyright Source link


    conakrylemag Magazine
    Information à la Une en Guinée : l'actualité et l'information en direct sur conakrylemag.com. Infos politiques, internationales, économiques, ...

    Comments

    Leave a reply

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    You may also like

    More in latribune