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Les élèves candidats aux différents examens reprennent le chemin de l’école. Ils ont leur problème, mais ils veulent en finir avec leurs programmes et être évalués. Dans les établissements publics, il y a du travail à faire pour réussir à dispenser tous les contenus. Et tous les contenus sont annoncés en début d’année scolaire pour tous les chargés de cours.

Pour un trimestre, ils peuvent exécuter un peu plus de 30%. Les autres mois devraient permettent d’aller à 100% d’exécution. Le calcul est fait sur la base des leçons qu’on a fait recopier aux apprenants. Parce que pour les encadreurs, c’est ce qui compte, lorsqu’on a finit de donner des orientations qui ne sont pas nouvelles en octobre.

Un peu plus du tiers du programme. Le reste, bloqué d’abord par la grève du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée, ensuite par le coronavirus. Et désormais on regarde l’actualité. Les autres en Europe et dans certains pays africains, ont décidé du déconfinement, parce qu’ils étaient effectivement contraint de se soumettre aux exigences de la pandémie mortelle.

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Nous en revanche, nous ne sommes jamais allés jusque là. Nos réalités économiques et sociales ne nous permettaient pas d’oser nous comparer aux Etats organisés qui ont appris à tout prévoir. Les écoles avaient été tout de même fermées.

Puisque tout a été fait assez vite pour tromper parfois l’opinion, on n’a pas permis que l’absence des enseignants se fassent constater dans certains établissements. Et c’est ce type de combat qui a été mené pour pousser les mécontents à la reddition. Ils finissent par capituler à la faveur de la crise sanitaire. La qualité des cours dispensés, n’a pas fait l’objet de préoccupation.

On en a parlé, mais rien n’a été fait pour obtenir un meilleur résultat. Or, le véritable enjeu aujourd’hui devrait être la qualité des apprentissages et les chances de se faire comprendre auprès des élèves dont le niveau demeure très bas.

Alors à cette reprise le ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation nous dit que ne sont prises en compte que les matières fondamentales. Les matières de spécialité dirait-on mieux pour les classes de terminales. Et le tout se fera en un temps record. L’objectif est de rattraper un retard de deux trimestres pour plus de 60% des programmes.

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Le tout sera clôturé par des examens de fin d’année dans une atmosphère hors du commun. Elèves peu outillés, des enseignants mal préparés et l’encadrement prêt à tricher pour se faire un peu de sous.
Le nouveau ministre a du boulot. Il doit dans ces conditions organiser pour le pré-universitaire des examens saints. Mais en même temps sans donner l’occasion à un seul candidat de trouver des excuses. Il est donc de son devoir de protéger l’école de la République des fainéants et truands.

Ce sont eux qui ne facilitent pas la mise en œuvre des réformes. Parce qu’ils n’aiment pas entendre que l’échec ne réside pas tout simplement dans le nombre de ceux qui ne seront pas déclarés admis, mais plutôt dans la qualité des admis.

Il est préférable de se retrouver en fin d’année avec 20% d’admis qui l’ont mérité que de donner la chance à 60% d’élèves nuls de passer à un niveau supérieur. Ils ne comprendront absolument rien.

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