mandian-sidibé journaliste guinéen exile en France

Mandian Sidibé « Je suis bel et bien enseignant-journaliste. N’en déplaise à mes détracteurs. »

LORSQU’ON VEUT TUER SON CHIEN, ON L’ACCUSE DE RAGE : EXHIBEZ TOUTES VOS PREUVES CONTRE MOI
 
Je ne pleurniche pas. Non, loin s’en faut. Je ne me justifie pas non plus par rapport aux intrigues. Mais, qui ne dit rien consent. Depuis quelques jours, on m’accuse gratuitement, sur la toile, d’être un espion au service d’Alpha. Je serais bref, en défiant toutes les personnes disposant de la moindre preuve de mes supposées accointances avec Alpha à mettre celle-ci sur la place publique, sans aucun ménagement.
 
J’admets d’être un frustré, mais jamais une taupe au service d’Alpha, qui m’en veut d’ailleurs à mort. Je parle sous le contrôle de tous ceux qui ont plaidé auprès de lui, pour tenter de négocier mon retour au bercail.
 
Je suis un instituteur. En 1995, j’ai été admis premier de la République, avec l’unique mention « Bien », sur près de six mille candidats, au test de recrutement d’instituteurs à la Fonction Publique. Il n’y avait que 325 postes d’enseignants à pourvoir. C’est ainsi que je fus muté à Fria. Je ne m’en suis jamais caché.
 
J’ai enseigné à Kérouané, à Kouroussa, à Conakry, à Fria, à Cotonou (Bénin) et à Libreville (Gabon). Les ressortissants guinéens du Gabon pourraient témoigner que je fus cumulativement Directeur du Centre de formation CAMA de Libreville et Rédacteur en chef du site Gabonews, proche de la Présidence gabonaise, après avoir dirigé le Complexe Scolaire 《 La Providence 》d’Owendo, appartenant à un colonel de l’armée gabonaise. Je n’ai jamais prétendu, ni à l’oral et/ou à l’écrit, d’avoir la nationalité gabonaise. Et, ce serait un euphémisme de préciser que je suis un exilé en France. Les choses parlent d’elles-mêmes.
 
En Guinée, j’ai été concomitamment enseignant chargé de classe et Correspondant du journal 《 L’indépendant》 à Fria. J’ai toujours cumulativement exercé ces deux métiers – qui me passionnent – tant en Guinée, qu’au Gabon, en passant par le Bénin. Donc, c’est inutile de dire que Mandian est un instituteur qui s’arroge le titre de journaliste. Je suis bel et bien enseignant-journaliste. N’en déplaise à mes détracteurs. Il n’est pas indispensable d’être bardé de diplômes pour exercer un métier. Les exemples sont légion.
 
Je suis un être humain, comme tout autre, ayant le droit naturel de me procréer, si Dieu m’en donne la chance et la santé requises. Avoir un enfant en France ne s’inscrirait que dans la logique de la vie humaine et j’ai la liberté d’offrir à mon enfant le prénom de ma convenance.
 
Je n’y vois aucun crime.
Quant à ma gestion de la radio « Planète », je reconnais de n’avoir pas été parfait. Mais, j’étais le seul directeur de radio à supporter l’entièreté des charges de fonctionnement des équipements et les salaires de plus de quarante employés sans que les fondateurs n’y mettent un seul centime.
 
Bien au contraire, les ressources générées par la radio permettaient parfois de payer les salaires d’autres entreprises des fondateurs. Sans compter les espèces sonnantes versées aux fondateurs. Les employés ne pouvaient pas comprendre que je n’étais qu’un cobaye. Qu’ils acceptent mes sincères excuses pour les désagréments involontaires.
 
Aussi, n’ai-je jamais entretenu la moindre proximité soit-elle avec le PEDN, au point de m’accuser d’être un militant déguisé de cette formation politique que je respecte de toute évidence. Quoiqu’il en soit, depuis mon arrivée en France, le 27 juillet 2016, je n’ai jamais rencontré physiquement, ni échangé un seul mot au téléphone, avec l’illustre leader du PEDN, alors que celui-ci et moi sommes tous les deux habitants de Paris. Toujours est-il que Monsieur Lansana Kouyaté reste et demeure un frère, ayant en partage la ville de Kouroussa qui est notre origine commune.
 
Enfin, je ne regrette nullement pas mon soutien à Son Excellence Monsieur Cellou Dalein Diallo et à l’UFDG, d’autant plus que la vie est un choix et je suis libre de choisir la voie qui me semble la meilleure jusqu’à preuve du contraire. Je resterai éternellement redevable aux militants et responsables de l’UFDG qui m’ont sauvé la vie le 19 novembre 2013.
 
Je présente mes excuses anticipées à tous mes proches, fans, lecteurs et admirateurs qui seront choqués par cette publication, pourtant essentielle, pour des raisons aussi diverses que variées. Wassalam.
 
Mandian SIDIBE
Journaliste exilé à Paris
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