Opinion : Aujourd’hui la forêt est dans le tourment par (Gbamon Zebelamou)
Dadis Camara et Papa koly kourouma

Opinion : Aujourd’hui la forêt est dans le tourment par (Gbamon Zebelamou)

Aujourd’hui la forêt est dans le tourment, partagée entre la nostalgie de son fils ainé, éloigné d’elle il y’a de cela une décennie, et son second fils qui, en absence de son frère, tente de rassurer son « peuple » aux abois qui lui jette la pierre de la trahison, de l’égoïsme, et du népotisme.
Tantôt, elle pleure parce qu’on lui a pris sa terre, tantôt elle accuse, parce que celui-ci ou celui-là n’est pas intervenu pour assurer sa défense, et assoir son intérêt. Elle tourmente! Pourtant, cette terre, ses biens, elle les a vilipendées, vendues aux enchères aux premiers venus. Et si aujourd’hui elle est victime de sa sagesse, elle n’a qu’à s’en prendre à elle-même.
Le « peuple » forestier est déprimé, blessé dans son amour propre parce qu’il se voit orphelin, livré à lui-même. Tel un névrosé à la recherche de soulagement, il accuse tout et tout le monde, doute de tout et de tout le monde, s’en prend à tout, et exige à tous sa place, comme s’il fallait d’un simple revers de main ou de revolvers pour se faire entendre et mériter les grâces de Dieu. Quelle place réclame-t-il d’ailleurs ?
Pourquoi se victimise-t-il ? Autant de questions qui me titillent l’esprit et auxquelles j’ai voulu donner quelques tentatives de réponses pour me soulager la conscience. D’abord rien n’arrive au hasard et toute chose a une signification, ai-je appris à la porte de la psychologie.
Quand un fils demande son indépendance, il y’a une raison : c’est l’envie de liberté, d’imposition et de suprématie. Les grands hommes se battent pour se faire une place, bonne ou mauvaise, peu importe. Par contre, ceux qui refusent de prendre leur place par souci d’être calomnié, méprisé, persécuté, se recroquevillant dans leur coquille avec pour seule force l’inertie, ne doivent pas rejeter la faute de leur misère sur le dos de ceux qui sont actifs et qui exigent leur place à tout prix. « On dit que le bonheur est d’être à sa place.
C’est vrai. Mais demandons-nous si nous sommes à notre place dans notre rôle d’homme qui doit penser, éduquer les autres et agir sur le monde ». La victimisation est l’œuvre des faibles, ceux qui ne savent pas s’adapter aux conditions de la vie, ces gens-là, s’ils ne savent pas se taire, travailler et amener ce qu’ils réclament de normal pour leur peuple, tant pis pour eux.
Le monde évolue et on s’en fout des trainards.
Exprimez-vous ! Réagissez à cet article maintenant avec Facebook

A propos conakrylemag

Information à la Une en Guinée : l'actualité et l'information en direct sur conakrylemag.com. Infos politiques, internationales, économiques, ... Exprimez-vous ! Réagissez à cet article maintenant avec Facebook ou via le bloc commentaire. N'oubliez pas de partager nos articles merci ! Signalez réagissez : Vous pouvez contacter l’équipe de journalistes qui travaille à conakrylemag.com pour lui soumettre un texte, témoigner de ce qui vous est arrivé, signaler une information, relever une erreur, réagir à une actualité… Contactez-nous 620 17 89 30 en Guinee en France +33 98485752

A lire aussi

FNDC

Interdiction de la manif du 29 septembre : le FNDC maintient sa marche sous la forme de résistance (communiqué) !

Interdiction de la manif du 29 septembre : le FNDC maintient sa marche sous la …

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.



Avant que vous ne partiez... Soutenez une information de qualité au quotidien produite par une collaboration unique entre experts et journalistes. Soutenez notre média faite un don. Par Orange Money au 620 17 89 30. Merci !