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Théâtre : Tu m’aimeras de Thiâ’nguel, avec Petit Tonton, Habibatou Bah et Djanii Alfa au CCFG

Théâtre : Tu m’aimeras de Thiâ’nguel, avec Petit Tonton, Habibatou Bah et Djanii Alfa  au CCFG
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Après le succès rencontré lors de sa création en janvier 2014, Le Centre Culturel Franco-Guinéen remonte la pièce de Thiâ’nguel « Tu m’aimeras », qui réunit un casting exceptionnel :

Les comédiens de renom Moussa Doumbouya (dit Petit Tonton) et Habibatou bah, auxquels se joint la star du rap Djanii Alfa qui avait révélé son incroyable talent d’acteur.

Cette reprise permettra à tous ceux qui n’avaient pas eu la chance d’assister aux premières représentations, comme à ceux qui souhaitent revivre cette expérience, d’apprécier ce texte puissant, issu de la résidence d’écriture de Soulay Thiâ’nguel, au théâtre de l’Aquarium (Paris), en tant que lauréat du programme Visa pour la Création 2012 de l’Institut Français.

« Tout commence par une femme et tout finit par une femme. Maintenant que nous ne sommes plus que tous les deux, je peux te le dire : Tout a commencé par le sein d’une femme… le sein gauche. »

La pièce est un cocktail de rythme, d’énergie et de poésie, composé à partir d’une dizaine de pièces de Koffi Kwahulé, avec comme fil conducteur la question du désir et de la sexualité.

Le spectacle est le résultat du compagnonnage entre le metteur en scène et l’auteur, qui dure depuis un peu plus de dix ans, obéissant à l’intuition commune de transcender les limites, repousser les frontières pour exposer les tabous sur la place publique.

Le projet présenté, ici, est une sorte de coup de poing, un uppercut pour faire vaciller une certaine Afrique politiquement incorrecte et obscène : abjection exprimée ou réprimée, désir retenu ou assouvi, pulsions charnelles et bestialités sexuelles, cruauté poétique et brutalité phonétique.

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Comme on le verra, le désir est abordé sous le signe de la provocation, de la transgression et de la violation des interdits. Dans une société africaine qui se veut puritaine, où l’on se bande les yeux devant les bassesses, Thiâ’nguel lève le coin du voile pour (re)créer le débat.
CCFG

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