Aboubakr Guilavogui

Tribune : « Les vœux mesquins des autres, la raison de l’histoire face aux jugements des hommes» (Par Aboubakr Guilavogui)

« Le jugement des hommes est loin d’être parfait, il n’est d’ailleurs que partial » Samuel Ferdinand Loop. Comme le jugement des hommes est trop souvent hâtif et injuste aussi, le recours reste le témoignage du temps et la vérité de l’histoire, pour honorer la mémoire collective, réhabiliter l’œuvre de chacun, reconnaître les droits de tous.

Pris cette fois-ci, dans le tourbillon des clameurs populaires et rumeurs inutiles : Ce projet qui dérange tant certains chenapans, adeptes de la médiocrité intellectuelle.

La palingénésie de l’ancien gouvernement panafricain en exil (FEANF), mérite forcément une attention olympienne face aux jugements injustes et sommaires de certains putbills enragés ? D’éternels grognons et ringards ? La bande à copains et coquins, également bande de crétins et de gredins, tous des sots devant l’éternel continuent de vociférer, pester et ameuter une opinion lasse de leurs incartades et outrages. Quand le loup crie au loup. Des gens qui n’ont aucune référence, ni de parcours un tant soit peu, veulent s’ériger en donneur de leçon comme toujours, mais à qui ? ils clament sans sourciller dans leurs conciliabules méphistophéliques que la palingénésie de la FEANF n’est qu’une ambition démesurée ou encore une illusion perdue dans un vaste cimetière d’ambitions sans limites, un pari impossible. Mais c’est sans tenir compte de la crainte de Dieu, et de la saga qu’elle incarne.

Savent-ils, les contours et l’ossature de cet holistique projet panafricain qui dépasse leur propre mental saupoudré d’ignorance et de tare ? Tout se passe comme s’il y avait une brusque accélération de l’histoire et que chacun avait un rendez-vous avec l’avenir qu’il ne voudrait pas manquer, même si pour cela il faut créer un désordre de nature à paralyser des hommes qui ont signé le pacte divin avec l’histoire et défier toute éthique et morale. En attendant, avec le « charme » d’un babouin et la « grâce » d’un fervent adepte de Bacchus qu’ils sont, ils essayent de faire le paon comme on en a pris l’habitude dans cette société, dans un numéro de cirque insipide qui n’amuse plus personne. Jusqu’à quel point continueront-ils à croire qu’ils ne peuvent décourager un homme fidèle à ses convictions et objectifs, qui ne recule devant aucun écueil surtout face aux esprits incrédules et prédicateurs indélicats ?

Dans un monde où dire du bien des autres, fait toujours défaut, reconnaître les mérites de chacun aussi, chose qui est loin d’être une faiblesse mais plutôt un devoir moral de grande sapience, chacun est dans l’empressement et l’ardeur d’aller plus loin et plus vite que tout le monde, chacun est enclin à croire que l’enfer ce sont les autres, chacun pense se sentir si à l’aise dans le sidérant malheur des autres comme si tout cela était une volonté divine et suprême. Peu importe, cependant un groupe de maniaques, véritables dangers pour leur propre succès, après avoir manqué tout rendez-vous même celui avec l’histoire, veulent faire croire aux autres que tout est perdu, plus besoin d’espérer ? Conséquences : on a des fretins en conflits avec eux-mêmes effacés de toute compétition historique irréductible qui ont consacré du temps et de l’énergie à pourfendre un projet et qui en deviendront les « défendeurs » et nouveaux boucliers par l’opération du saint esprit. Des bannis déchus qui se sentent lésés, disputent entre eux dans des concialiabules sur la personne de celui qui dérange tant, la tête de l’homme, par la même opération de saint esprit, leur vocation naturelle : critiquer, sans proposer …Plus personne ne sait de quel côté est la vérité, qui est honnête avec lui même, puisque pour eux ce n’est pas une question de conviction ou d’idéologie, mais c’est en fonction de la mauvaise foi comme toujours, autant conclure, que « c’est la tête de l’homme qui porte ce projet qui dérange de trop ». Cependant une question préjudicielle s’impose : Qu’arriverait-il si j’avais eu mon visa l’année passée, Connu pour mon audace et mon aplomb, allais-je réussir à pouvoir palingénésier la FEANF ? Voilà ce qui doit tarauder les esprits !

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Ces aspirants-connaisseurs voient le mal partout, en chacun un ennemi à abattre dans une furie hystérique et un accès paranoiaque pathétique.

Victimes de malédiction et d’un pêché d’orgueil pathologique, nos faux gladiateurs, grossiers personnages d’un cirque qui ne dure peu, dans une société où on voudrait que l’excès soit la norme, le vice la vertu, sont pointés désormais du doigt par tous et vivront désormais leurs dernières heures de la confusion qu’ils ont échouée à répandre et de la méchanceté dont ils sont le symbole honteux. Ils ne vivent pas seulement en marge de la société et de l’histoire, ils se bannissent de l’avenir tout en vivant la géhenne du présent, ils brocardent, alors qu’est-ce qui les fait courir tant et les agitent comme des diablotins dès le moindre pas émis ?

L’espoir qu’ils peuvent dans la confusion qu’ils veulent créer et le succès du projet FEANF qu’ils verront bientôt par la volonté du maître de l’univers, sauf que dans leur dépression, émerger, « devenir quelqu’un » enfin, « des petits gens, pressés de devenir grands », incapables de se trouver une place et un rôle dans la société des lumières et la vie politique qu’ils rêvent tant, la société des valeurs et des mérites. Hommes d’ombres dans un théâtre d’ombres d’intrigues, des salauds, de fallots, ils sont indignes de complaisance et méritent plutôt un bannissement total, comme disaient le philosophe Alain : « Ils se prennent pour des surhommes, hors ils ne sont à peine que des hommes » ces marmots parias destinés à la vindicte populaire et au châtiment de l’histoire qui leur refuse même ses poubelles, comme courant, ils ne seront jamais à quai, comme toujours et comme Donquichotte.

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En attendant de voir le grand triomphe d’un si haut projet panafricain, qu’ils arrêtent de vociférer et de balbutier, qu’ils apprennent à connaître l’histoire, à se connaître eux-mêmes et la sapience les enseignera gratuitement.

Cet éclairage proverbial devrait les servir de leçon pour l’avenir et pour maintenant, : « Quand les éléphants se battent, les souriceaux gagneraient à se mettre à l’écart » dit-on ! ces minus n’ont pas cette sapience me semble-t-il ? mais ils sont tentés de suivre aussi.

Dans cet univers où la moindre faiblesse peut s’avérer fatale, Je ne me contente pas de plier sans rompre. Il me semble avoir fait mienne la devise du Roi de France Louis XII : Qui s’y frotte s’y pique !

Abraham Lincoln n’avait-il pas raison quand il disait, que : « la vie ne se résume pas seulement aux aiguilles d’une montre, mais à la qualité de nos actes pendant notre vivoir bref et passager sur terre », comme pour dire qu’eux ils sont la montre mais moi j’ai le temps.

La goguenardise est notre ennemie.

Aboubakr Guilavogui leader du mouvement de la palingénésie de l’ancien Gouvernement en exil (FEANF).

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