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En Guinée, malgré l’adoption du nouveau code de travail qui interdit toute discrimination, surtout celle liée en genre, certaines femmes continuent d’être marginalisées. Cette discrimination se loge tant sur le plan du salaire et aussi sur le plan de l’employabilité dans les entreprises. L’inégalité se fait sentir en zone urbaine que rurale.

Dans les villes, les postes qu’elles occupent dans leur grande majorité, sont caractérisées par un salaire minime. Elles sont moins présentent dans les hautes fonctions publiques.

En campagne ou en zone rurale, en plus d’être à la charge ménagère, elles sont pour leur plus grande majorité, l’espoir de toute la famille. La recherche d’eau et de denrées indispensables dans les localités incombe aussi aux femmes. La différence d’accès a l’éducation continue à cantonner les femmes dans les activités agricole  de subsistance qui aussi perpétue les inégalités de revenu.

D’après le fond monétaire international, certains pays au sud du Sahara dont  la Guinée, l’inégalité de salaire entre hommes femmes est à un taux élevé. Selon cette institution monétaire, la Guinée gagnerait au moins un point de croissance par an si cette inégalité est réduite. Au mois d’octobre, dans un rapport rendu public par le FMI, la Guinée était parmi les 15 pays  les plus pauvres du monde derrière l’Afghanistan.

En attendant l’investiture du président Condé qui a promis « un gouvernement de compétence » pour sortir la Guinée de cette zone rouge, les guinéens continuent à vivre au seuil de la pauvreté, et aussi, les femmes continuent d’être marginalisées.

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Par  Boubacar  Diallo (+224) 664 237 693 / 620 799 279

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