Ouverture à Abidjan d'un sommet des parlementaires africains sur les armes de destruction massive
Ouverture à Abidjan d'un sommet des parlementaires africains sur les armes de destruction massive
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Un sommet des parlementaires africains sur les armes de destruction massive s’est ouvert, lundi, à Abidjan en présence du Président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Kigbafori Soro.
Ce séminaire régional organisé à l’intention des parlements d’Afrique, par l’Union interparlementaire, sur la mise en œuvre de la résolution 1540 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, en partenariat avec le Comité 1540 et le Bureau des affaires de désarmement des Nations Unies, se déroule autour du thème, « encourager les parlements nationaux à promouvoir la mise en œuvre de la Résolution 1540 du Conseil de sécurité ».

La résolution 1540 de l’ONU vise à engager les gouvernements à appliquer des lois et des réglementations efficaces afin d’empêcher l’accès aux armes de destruction massive par des acteurs non étatiques.

Pour Guillaume Soro, le rôle des parlements y apparait en filigrane, notamment en tant qu’Institutions chargées de légiférer mais aussi et surtout chargées de veiller à la mise en œuvre des lois votées.

« L’actualité récente dans nos différentes sous-régions, plus spécifiquement avec la montée fulgurante du terrorisme, ne peut continuer de nous laisser indifférents », a poursuivi le président de l’Assemblée nationale ivoirienne.

Depuis le 28 avril 2004, a-t-il rappelé, date à laquelle le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à l’unanimité la Résolution 1540, la prolifération des armes nucléaires, chimiques et bactériologiques n’a cessé d’être une menace pour la paix mondiale.

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M. Soro a également relevé qu’une «stratégie sécuritaire ne peut être efficace que si elle ne se contente pas de réagir aux circonstances, elle se doit d’anticiper et de se prémunir, en amont, face à toutes les actions de déstabilisation et de destruction susceptibles de se produire».

Devant la facilité avec laquelle des meurtres sont perpétrés par des individus ou des groupes terroristes disposant d’armes étonnamment dangereuses, Guillaume Soro estime qu’il y a lieu « d’élargir nos champs de réflexion sur la façon de mieux cerner ces menaces afin qu’elles apparaissent en bonne place dans les politiques de sécurité qui sont proposées et mises en œuvre par nos gouvernements ». Les travaux de ce sommet s’achèvent, mardi.

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