Mon nouveau voisin est tellement con qu’il n’a pas trouvé d’autre moyen pour gérer les eaux de sa douche que de les laisser couler dans la rue.

Mon nouveau voisin est tellement con qu’il n’a pas trouvé d’autre moyen pour gérer les eaux de sa douche que de les laisser couler dans la rue.

Mode nuit
Temps de lecture : 2 minutes

Mon nouveau voisin est tellement con qu’il n’a pas trouvé d’autre moyen pour gérer les eaux de sa douche que de les laisser couler dans la rue.

Comme personne n’a suffisamment de testicules pour lui reprocher cette connerie, le bougnoule s’est cru tout permis. C’est vrai qu’il ne se douche pas souvent, mais quand ça lui prend de se décrasser, les odeurs de ses profondeurs sont insupportables. L’autre matin, ces eaux puantes sont arrivées jusque devant la porte de mon clapier.

Comme je me suis longuement fermenté à la Guiluxe la veille, ‘’la levée du corps’’ a été plutôt pénible. J’ai fait tellement de rêves que j’ai d’abord cru me réveiller sur une plage. Mais très vite, je me suis ravisé que j’étais toujours dans la galère de Mathurin Bangoura. Pire, avec une marée noire sous ma barbe et mes narines. J’ai dû me pincer pour revenir sur terre.

En levant les yeux, je me suis rendu compte qu’il s’agissait bien de la pourriture de cet abruti de voisin qui pollue impunément le quartier. Un connard de classe exceptionnelle qui n’a pas encore rencontré plus con que lui. Si seulement je pouvais me coaliser avec mes autres voisins pour aller lui refaire le portrait et lui faire bouffer ses excréments. Hélas!

Dans ce maudit quartier où je suis allé m’installer, les gens préfèrent subir les choses dans l’indifférence totale. Personne n’ose lever le petit doigt pour dire quoi que ce soit à cet idiot. Conséquence, cet enfoiré se soucie peu des désagréments qu’il cause aux autres. Il n’a aucun sens de la cohabitation. Et Dieu sait qu’ils sont légion à pourrir la vie des autres. Cette espèce de rapaces, on en rencontre même dans les maquis.

A LIRE >>  Nous allons cette semaine parler de démocratie.

La dernière fois, c’est un bougnoule qui s’est cru obligé de pester contre tout le monde. Au départ, j’ai pensé qu’il avait pris un verre de trop. Mais j’ai fini par réaliser qu’il s’agissait d’un vrai con à l’injure facile.

Il devait se croire sous un baobab de son village pour se permettre de crier n’importe comment. Comme personne ne voulait avoir des problèmes avec lui, il s’est retrouvé tout seul au comptoir, comme sur une île déserte. C’est au moment de régler son addition qu’il a réalisé qu’il lui manquait 1000 balles pour compléter son argent. Comme pour tous les gros imbéciles, il était trop tard pour s’attirer la sympathie de qui que ce soit. Quand il a osé venir vers moi, je lui ai simplement dit d’aller se faire voir.

CATEGORIES
Share This

COMMENTS

Wordpress (0)
Disqus ( )